SESSION DE FORMATION FÉVRIER 2020 : retour en images !

ProActif Sport Santé/ mars 31, 2020

ACTIVITÉS PHYSIQUES ET PATHOLOGIES TRAUMATIQUES, RHUMATISMALES, NEUROLOGIQUES ET ENDOCRINOLOGIQUES… 12 éducateurs sportifs professionnels étaient présents lors de cette session de 4 jours alliant enseignement théorique, études de cas et mise en situation pratique. Les matinées ont été consacrées à un apport théorique sur chaque pathologie : définition – origines – traitements – bénéfices de l’activité physique – facteurs de risque – recommandations. En première partie d’après-midi les stagiaires se sont penchés sur des études de cas afin de proposer leurs solutions de contenu à la fois pour les tests d’aptitude physique et la conduite de séances. Enfin chacun a dû se placer en situation avec un “cobaye” présentant une ou des limitations liées aux pathologies analysées en matinée. L’objet de ces mises en situation étant de proposer des exercices cohérents avec les objectifs et les caractéristiques du sujet puis de démontrer sa capacité à s’adapter à toutes les problématiques rencontrées au cours de la séance. Un débrief collectif a permis à chacun d’apprendre des autres, de se voir en miroir et d’acquérir des compétences sur un champ plus large. En attendant les 2 derniers jours qui devraient se dérouler en mai retour en images sur ces 4 premiers jours…

FORMATION ACTIVITÉS PHYSIQUES ET PATHOLOGIES TRAUMATIQUES : UNE PROMOTION DE HAUT NIVEAU !

ProActif Sport Santé/ novembre 6, 2019

Ils étaient 8 éducateurs lors de cette session de 2 jours : alliant enseignement théorique et mise en situation pratique avec des publics “cobayes”, les stagiaires ont bénéficié de l’expérience de 2 formateurs de terrain pour comprendre les implications des maladies le plus souvent rencontrées en coaching privé et dans les salles de fitness. Au programme : description de la symptomatologie, étude des tests à réaliser tenant compte des limitations, planification à partir d’exemples concrets, puis le groupe a conduit une séance en situation réelle et avec plusieurs personnes souffrant de ces pathologies traumatiques et rhumatologiques.

QUEL AVENIR POUR LE MÉTIER D’EDUCATEUR SPORTIF ?

ProActif Sport Santé/ octobre 23, 2019

En règle générale, le métier d’éducateur sportif se borne à mettre des pratiquants en activité motrice par le bais d’exercices sans pour autant en maîtriser les incidences en termes de santé. 1. Etre capable d’encourager l’adoption de comportements favorables à la santé. 2. Mettre en œuvre une évaluation initiale de la situation de la personne en incluant des évaluations fonctionnelles propres à la pratique physique envisagé, ainsi que l’identification des freins, des ressources individuelles et des capacités de la personne à s’engager dans une pratique autonome, par des entretiens et questionnaires spécifiques simples et validés. 3. Concevoir une séance d’activité physique en suscitant la participation et l’adhésion de la part du patient. 4. Mettre en œuvre un programme : Animer les séances d’activité physique et sportive ; évaluer la pratique et ses progrès ; soutenir la motivation du patient ; détecter les signes d’intolérance lors des séances et transmettre les informations pertinentes au prescripteur dans des délais adaptés à la situation. 5. Evaluer à moyen terme les bénéfices attendus du programme : établir un bilan simple et pertinent pour les prescripteurs et les personnes, établir un dialogue entre les acteurs selon une périodicité adaptée à l’interlocuteur. 6. Réagir face à un accident au cours de la pratique en mobilisant les connaissances et les compétences nécessaires à l’exécution conforme aux recommandations des gestes de premiers secours destinés à préserver l’intégrité physique d’une victime en attendant l’arrivée des secours organisés (attestation PSC-1). 7. Connaître les caractéristiques très générales des principales pathologies chroniques. En somme, l’avenir professionnel d’un éducateur sportif ne peut plus se cantonner à une simple mise en mouvement du public dont il a la chage mais à une connaissance approfondie des politiques de prévention, des acteurs de la santé et du sport santé, à être capable de différencier les avantages, les inconvénients et les risques inhérents à une mise en activité, à maîtriser les principales pathologies chroniques, c’est-à-dire, in fine, à orienter, aider, soutenir, informer et, bien sûr, être capable de mettre en place une activité physique adpatée et spécifique dans le respect de l’intégrité physique et morale d’une personne en difficulté. Pour plus d’information lire l’ouvrage de Frédéric Depiesse et Oliver Coste, in Prescription des activités physiques en prévention et en thérapeutique (Elsevier Masson, 2016) et réjoindre le réseau Proactif Sport Santé pour votre professionnalisation.

LA BOXE : EXEMPLE D’UNE DISCIPLINE AUX MULTIPLES « ATOUTS SANTÉ »

ProActif Sport Santé/ octobre 20, 2019

Marcus, coach ProActif explique en quoi la boxe est une discipline complète très intéressante dans une optique sport santé La boxe anglaise est la plus populaire des boxes. L’objectif est de mettre KO l’adversaire en utilisant uniquement les coups de poings. Si elle a longtemps souffert d’une image de sport de combat violent, elle inspire aujourd’hui de nouvelles formes de pratique appelées « boxe fitness » « boxing » ou autres et connaît un réel engouement notamment chez le public féminin.   Ce succès est mérité car ce sport ludique et dynamique est parmi les plus complets. Tout d’abord il permet d’évacuer le stress, de repousser ses limites et favorise la confiance et la maitrise de soi. Il augmente la masse musculaire et contribue à redessiner sa silhouette mais surtout les techniques de déplacements et de combinaisons propres à la boxe développe les qualités de réflexe, d’agilité, de mobilité et de coordination. Les entraînements permettent d’augmenter nettement la dépense énergétique. On y améliore également la précision des gestes pour une meilleure mobilité dans l’espace. La boxe adaptée et pratiquée fréquemment améliore la condition physique générale et  retarde la sarcopénie. Elle aide à lutter contre l’obésité et les maladies cardiovasculaires, elle réduit les risques d’hypertension artérielle et d’accidents vasculaires cérébraux tout en améliorant le système immunitaire. Sa pratique permet de diminuer le risque de cancer du sein, du colon et de la prostate, les effets secondaires liés au traitement et les récidives du cancer. Enfin elle favorise l’augmentation des capacités respiratoires et la VO2 max et améliore la circulation de l’oxygène dans l’organisme. En dehors de certaines contre-indications, en raison notamment des impacts liés aux coups portés, les entraînements de boxe, adaptés bien sûr, sont à intégrer à vos programmes y compris en présence de pathologies.

LE CONSEIL D’ÉTAT EN FAVEUR DU SPORT SANTÉ

ProActif Sport Santé/ octobre 20, 2019

Dans son rapport annuel, cette instance confirme la volonté des pouvoirs publics de placer l’enseignement du sport davantage dans une optique de promotion de l’équilibre et de l’épanouissement que sur la performance. Dans sa proposition n° 14 est clairement mentionné l’impulsion qui doit être donné à la diffusion des connaissances relatives à l’impact de la pratique fréquente et régulière d’activités physiques et sportives adaptées sur la santé. Favoriser une action coordonnée et complémentaire des professions médicales, paramédicales et sportives est également un axe à privilégier avec un accent mis sur le fait d’inscrire dans le socle des études médicales l’usage des APS à des fins de prévention et de thérapie non médicamenteuse. La prise de conscience des effets bénéfiques des activités physiques a connu un véritable tournant avec notamment l’instruction interministérielle du 24 décembre 2012, le Plan national sport santé bien-être en 2013 et la loi d’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015. Une évolution récente porte sur la reconnaissance de la pratique des activités physiques et sportives comme « thérapie non médicamenteuse ». Elle se conjugue avec l’apparition de dispositifs tels que le « sport santé sur ordonnance » qui donne la possibilité aux médecins, depuis mars 2017, de prescrire des séances de sport sur ordonnance à leurs patients atteints d’une affection longue durée. Les éducateurs sportifs doivent être formés pour prendre en charge ces patients afin d’identifier les pratiques adaptées à chaque affection.

SÉDENTARITÉ ET OBÉSITÉ : LA FRANCE MÉDAILLE D’ARGENT !

ProActif Sport Santé/ août 19, 2019

Véritable problématique de santé publique, l’obésité et la sédentarité deviennent une préoccupation importante devant l’augmentation de ce fléau sociétale qui revêt de multiples causes. En France, 15% de la population est touchée soit + de 10 millions de personnes et les français sont à la seconde place en Europe des sédentaires. La sédentarité est devenue le 4ème facteur mondial de cause de décès. La France est également au 3ème rang mondial de la chirurgie de l’obésité (chirurgie bariatrique) avec 50 000 interventions par an. Le gouvernement met en place des plans d’actions (PNNS, prescription d’activités physiques, OMS 2016-2030, Maisons sport-santé…) pour développer les APA tant en curatif mais dans le cadre de la prévention primaire, secondaire et tertiaire. Chez les jeunes, la détection précoce, l’orientation et la prise en charge de l’obésité devient une priorité  des services publics (2019-2022 DGOS-DGS-CNAM). Parmi l’arsenal thérapeutique, se mettre ou se remettre à une activité physique adaptée (APA) fait partie intégrante des directives de santé pour une réussite des prises en charge. Cependant pour encadrer cette pathologie, l’éducateur sportif ou l’enseignant en activité physique adaptée doit posséder des connaissances théoriques, pratiques mais aussi savoirs faire et savoir-être. Le côté multifactoriel de l’obésité rend très complexe sa prise en charge. Enfin, il est important, quand on parle du problème d’obésité, de connaitre les multiples pathologies associées. En conclusion, encadrer des personnes en situation de surpoids et d’obésité en utilisant les APA nécessitent d’acquérir de solides connaissances théoriques (physiologiques, psychologiques physiopathologiques, … ), pratiques, pédagogiques, maitriser des outils d’évaluation de la condition physique et de l’activité physique, mais aussi de connaitre les textes de lois en vigueur.